Les véhicules utilitaires légers (VUL) ne sont pas épargnés : leurs immatriculations chutent de 13,8 % sur le mois et de 10,8 % depuis janvier. Au total, 495 849 véhicules légers (VP+VUL) ont été immatriculés au premier trimestre, soit une baisse globale de 8,4 %.
Le groupe Stellantis enregistre un fort recul de 17,1 % en mars (VP), touché notamment par les baisses marquées de Citroën (-20,1 %), DS (-31,2 %) et surtout FIAT (-54,6 %). Le groupe Renault limite la casse avec une légère baisse de 1 %, portée par la bonne dynamique de la marque Renault (+0,7 %). Le groupe Volkswagen fléchit de 8,4 %, tandis que BMW recule de 6,1 %, Hyundai-Kia de 33 %, et Tesla de 41,8 %.
La part de marché des motorisations électriques reste stable à 18,2 %, malgré un léger recul en volume (-7,1 %). En revanche, les motorisations hybrides continuent leur ascension : elles représentent désormais près de la moitié du marché VP (49,7 %), avec une croissance particulièrement marquée des hybrides non rechargeables (+29 %). Les hybrides rechargeables, toujours pénalisés par le malus au poids, poursuivent leur déclin (-49 %). Les modèles essence et diesel dégringolent respectivement de 34 % et 46 %.
Les ventes aux particuliers souffrent, notamment avec la fin du leasing social, tandis que le segment des flottes reste dynamique, en particulier sur l’électrique et l’hybride.
La Renault Clio V reste en tête des ventes, devant la Peugeot 208 II et la Dacia Sandero 3. On note également l’arrivée prometteuse de la nouvelle Renault 5, qui figure déjà dans le top 10 des modèles les plus immatriculés.